DUREE: 30 min.
Quoi de mieux que l’air pur et vivifiant de la campagne pour une petite enculade naturelle ? C’est ce que pense le jeune éphèbe de cette scène, appuyé sur un rondin tout en branlant le sien (de rondin). C’est aussi ce que pense son petit copain occupé à se branler le jonc de son côté. Autant unir nos forces (et nos fesses), se disent-ils, et donc un rapprochement tactique s’opère, à base de léchage d’oreille, suçage de tétons, puis rapidement pompage intensif de queue et feuille de rose. Une feuille de rose appliquée et nécessaire car bientôt la langue du minet excité sera remplacée par sa pine turgescente pour un ramonage de cul en profondeur. Ensuite, par esprit d’équité sans doute, ils inversent les rôles pour un second fracassage d’anus aussi réussi et brûlant que le premier, et un final en forme de geyser de foutre vient conclure cette petite fesserie intime au grand air.
Titre : ACCROCHÉ À LA CROIX IL VOIT SON MAITRE LE TORTURER
DUREE: 10 min.
Un jeune esclave est attaché à une crois dos à son maitre et il a un gros collier autour du cul et un jockstrap comme vêtement. Son bourreau est en train de lui enfoncer un battoir entre les fesses avant de lui claquer le cul de plus en plus fort pour faire rougir ses fesses de puceau. Une fois la douleur bien puissante, il pose l’arme de torture et lui écarte un peu le cul pour lui lécher l’anus. L’esclave couine comme une chienne et va se retourner pour pouvoir profiter à fond de son maitre si puissant. Il va ensuite l'enculer un bon coup pour lui faire passer l’envie de faire son malin.
Une jeune racaille se fait mettre par un pote à lui
Titre : LES RACAILLES ONT LA PEAU LISSE
DUREE: 18 min.
Il se passe des trucs bien chauds dans les caves de la cité. Gilles, Constantin et Matthieu, trois petites caillera du quartier, squattent dans le local à poubelles avec des idées cochonnes plein le calbute. Ils se caressent et se roulent des pelles à pleine bouche en se dépoilant. Gilles est le plus saute-au-paf du lot et s’empresse de gober le gros dard de Matthieu qui bande déjà comme un âne. Les deux autres ne tardent pas à l’imiter et chacun suce et caresse les deux autres. C’est encore Gilles le plus chaud et le premier à offrir son cul à Matt pendant qu’il suce Constantin. Une fois bien ramoné, il échange sa place avec Matthieu qui rêve lui aussi d’une bonne carotte de chair dans le fion. Gilles l’embroche pendant qu’il suce Constantin, il l’enfile jusqu’aux couilles et Matthieu braille son bonheur et sa joie de recevoir sur le ventre le plaisir brûlant de Gilles qui lui gicle dessus. En voilà trois qui ont trouvé mieux que d’aller voler des sacs à main dans la rue !
Titre : BANDAISON DE CRÉMAILLÈRE
DUREE: 16 min.
Un jeune mec qui vient d’emménager dans un nouvel appartement a invité son petit copain pour une pendaison de crémaillère. C’est bien sûr un traquenard. Il n’y a ni crémaillère ni pendaison, mais ça va vite bander très dur. Baisers à pleine bouche, caresses de plus en plus précises, ils se retrouvent rapidement nus et la queue dressée et affamée. Le mignon invité n’est pas venu pour rien, et s’il lèche le cul de son hôte, ce n’est pas par politesse mais pour le préparer à recevoir son gros dard. Il ne tarde pas à témoigner sa reconnaissance d’avoir été convié en enfilant le cul de son petit copain en levrette bien ouvert avant de le retourner pour l’asseoir sur sa queue dressée. Il n’a pas oublié d’apporter le dessert sous forme de chantilly qu’il fait jaillir du tube à grands jets bien chauds. Mieux qu’un dîner en tête à tête: une soirée en bite au cul !
Titre : LES TROUS NORMANDS
DUREE: 12 min.
Quelques jeunes citadins en balade normande viennent prendre l’apéro chez l’habitant, car ils aiment élargir le cercle de leurs relations. Le cidre et le calva font vite leur petit effet car nos amis délaissent rapidement les cacahuètes pour des amuse-gueules de plus grande taille. 3 d’un côté du salon, 2 de l’autre, les cinq petits cochons se lancent dans une exploration non du bocage normand mais des orifices rectaux des uns et des autres à grand renfort de doigts et de langues, sans oublier de pomper goulûment les gros menhirs (ah non pardon, c’est breton, ça) des copains. Après la sucette vient le plat de résistance et le fracassage de trous, normands pour l’occasion, à coups de bites bien dures enfoncées jusqu’aux couilles. Enchevêtrés par deux, par trois, partout, chacun suce et encule jusqu’à ce que la bonne crème fraîche ou plutôt chaude de Normandie jaillisse à grosses giclées. Les vacances vertes, ça requinque la santé !